Nous sommes nombreux avoir rebroussé chemin depuis la fin des années 2000 pour accorder une seconde chance aux vieux disques à microsillon. Plusieurs raisons à cela : La capacité grandissante de nos disques durs, qui permettent d'abandonner le MP3 au profit de format plus "fidèle" (FLAC, APE,...), ça relègue nos CD aux oubliettes. Les nombreuses rééditions et sorties au format 33 tours. L'attrait pour un support physique agréable, véritable objet d'art. Un rituel oublié auquel on reprend goût. Un effet de mode certain, qui peut potentiellement s'essouffler. Le fantasme de retrouver un son pur, chaud, originel et "analogique". Dans ce cadre, le CD n'a plus vraiment de raison d'être et les fichiers haute-fidélité toutes les raisons d'exister. Reste une petite place pour le vinyle, dont les ventes ne cessent d'augmenter depuis le milieu des années 2000 (2,8 M d'albums vendus aux USA en 2010). Les chiffres sont à ...
Avec plus de 200 abonnements à des chaînes Youtube, il m'arrive parfois de faire de belles découvertes, néanmoins le 3ème site au monde n'est pas particulièrement optimisé pour le partage. Le surf est difficile, les recommandations sont généralement peu pertinentes, le mur est à l'opposé de l'ergonomie, bref,... il faut vraiment avoir une certaine envie pour transformer sa chaîne Youtube en chasseur musical.
Quelle ne fut ma surprise de voir dans mes recommandations cette semaine une version de Ain't no sunshine (Bill Withers, 1971) interprétée par Tracy Chapman et Buddy Guy. La performance de ce dernier y est particulièrement remarquable.
C'est avec Al Jarreau que j'avais découvert ou redécouvert cette chanson. Peut-on seulement la découvrir tant elle est inscrite dans le patrimoine ? 90 reprises sont répertoriées sur notre ami Wikipedia ! Parmi les différents interprètes Al Green, Ben Harper, Jeff Beck, Leonard Cohen (from Montréal), Mi...
Plus jeune, j'étais plutôt allergique aux compilations. Une chanson ne devait jamais au grand jamais être écoutée en dehors de l'album qui l'avait vue naître. Trop bercé de rock progressif, je devenais comme cette musique, radical. Il y a pourtant assez de chansons possédant une vie propre pour faire taire le premier extrémiste venu, mais ce ne fut pas le cas. Damned !
Il y a deux petites semaines de ça, je découvrais Misfits , une série à l'accent british, trash et décalé qui relègue Heroes aux oubliettes, pourvu qu'une certaine vulgarité ne vous ait pas fait fuir.
Comble du bonheur, la musique est aussi fine que les personnages sont dégénérés.
Ainsi E4 , la chaîne productrice de l'émission, nous propose d'énumérer les nombreux morceaux composants la bande originale de la série. Hic ! Seule la deuxième saison est référencée sur Spotify :/ Heureusement Couleur Vinyle est là pour vous et vous propose ces petites compositions bien sympathiques...
Commentaires
Enregistrer un commentaire